Rentrée scolaire 2020 : un ménage sur deux rencontre des difficultés financières selon l'étude Intrum

La rentrée scolaire est toujours synonyme de coûts engagés pour l’achat de fournitures, les inscriptions diverses en garderie, aux activités périscolaires, culturelles et sportives. Malgré la prime de rentrée, la pression financière demeure élevée pour les ménages avec enfants en France selon l’étude l’European Consumer Payment Report 2020 d'Intrum, leader du secteur du credit management.

Les principaux enseignements :

  • 62% des ménages français avec enfant(s) ont vu leurs revenus baisser à cause du Covid-19 (contre 36% pour les couples sans enfant)
  • 44 % des ménages avec enfants ont des difficultés à finir le mois après avoir payé toutes les factures (contre 30 % seulement pour les ménages sans enfants) ;
  • 67% des ménages avec enfants trouvent que le nombre de factures augmente plus rapidement que leurs revenus (contre 59 % pour les ménages sans enfants)
  • 37 % des ménages avec enfants indiquent qu'il leur est arrivé de reporter le paiement d'une facture afin de pouvoir acheter des produits courants essentiels pour leur famille (contre 12 % seulement pour les ménages sans enfants) ;

« Les effets sur les revenus suite à la crise prolongée du Covid-19 rendent l’accroissement des dépenses encore plus douloureux pour les ménages avec enfants en cette période de rentrée. Dans un contexte financièrement dégradé qui incite à davantage épargner, il est indispensable pour les ménages de toujours mieux maîtriser leur budget. Intrum peut apporter des réponses adaptées en cas de difficultés de paiement de factures du quotidien. C’est le sens de notre mission depuis toujours pour contribuer à une économie plus saine.» déclare Jean-Luc Ferraton, Directeur Général Intrum France

Au-delà, la crise sanitaire a eu des effets positifs sur le comportement d’achat responsable des consommateurs. Elle a permis de sensibiliser à la cause du développement durable pour plus d’un ménage sur deux : 61% des ménages avec enfants déclarent y être plus sensibles contre 54% des ménages sans enfants.

Depuis le début de la crise, la majorité des ménages, qu’ils soient avec enfants (69 %) ou sans enfant (61%) sont plus sensibles à l’origine des produits qu’ils consomment.

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